Un cas de fièvre du Nil occidental a été détecté à Nice

 incitant les autorités à avertir les résidents locaux de se protéger contre les moustiques tigre dans la région.

L’affaire est la première à être confirmée en France depuis 2015, et vient à la suite de quelques autres diagnostics à travers l’Europe, rapporte la source d’information locale 20 Minutes .

Dans la foulée du diagnostic à Nice, l’Agence Régionale de la Santé de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (ARS Paca ) met en garde ” tous les habitants des Alpes-Maritimes de se protéger des piqûres de moustiques », car le virus est transmis par l’insecte.

Moustique tigre et fièvre du Nil orientalLes moustiques deviennent eux-mêmes porteurs du virus du Nil occidental après avoir été en contact avec des oiseaux contaminés (et parfois avec d’autres animaux), mais les humains ne peuvent pas propager le virus entre eux.

Outre le cas de Nice, des diagnostics ont été confirmés en Europe ces dernières semaines, dont neuf en Roumanie, quatre en Italie, deux en Hongrie et un en Grèce, selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDPC). ).

Bien que le virus ne puisse pas se propager entre les humains, les autorités ont encore mis en place des mesures préventives temporaires dans la région, limitant la collecte de sang ou de dons d’organes parmi les habitants des Alpes-Maritimes.

Une enquête sur les éventuels nouveaux cas dans la région a été ordonnée, y compris au CHU de Nice ( centre hospitalier universitaire ), et dans les hôpitaux d’un accident et d’ urgence ( Urgences- département).

Dans la plupart des cas, la fièvre du Nil occidental ne présente pas de symptômes définis chez les humains, mais peut parfois se révéler similaire à la grippe – y compris les maux de tête, la fièvre et les douleurs articulaires) et, dans de rares cas, causer des problèmes neurologiques.

Le patient en question à Nice, qui a été diagnostiqué pour la première fois le 20 octobre, est maintenant dit «guéri et en bonne santé».

Le dernier cas confirmé de virus en France était à Nîmes, dans le Gard, en 2015, qui était alors le premier cas observé depuis 2003. Ensuite, le porteur était considéré comme un cheval local, et les résidents ont également été avertis de se protéger des piqûres de moustiques.

Vous souhaitez rester informé?

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez toute l'actualité du moustique tigre, les nouveaux departements touchés et les solutions pour lutter contre les moustiques.

 

Félicitations, votre inscription est validée.